Technique de peche au leurre http://www.peche-technique.com Votre bible des pêches aux leurres Sat, 13 Dec 2014 11:25:11 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.9.11 Le popper, un leurre extra ! http://www.peche-technique.com/leurres-durs/popper-2 http://www.peche-technique.com/leurres-durs/popper-2#comments Thu, 26 Jun 2014 11:36:07 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=2259 La plus belle aventure que puisse vivre un pêcheur aux leurres est de prendre un gros poisson...

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La plus belle aventure que puisse vivre un pêcheur aux leurres est de prendre un gros poisson en surface. L’explosion de la masse liquide qui laisse très vite place à l’explosion d’adrénaline est un moment unique d’émotion, de solitude et parfois même de panique. Les poppers sont en cela des leurres extraordinaires qui, non seulement prennent du poisson, mais procurent des sensations incommensurables.

Basés sur le travail de la surface aquatique, les poppers sont des leurres visuels. Parfaitement adaptés à la fin de saison, ils sont à même d’intéresser et de prendre les plus beaux poissons. Leur utilisation est simple et ludique, à la portée de tous dès lors que le poisson est en activité.

Aujourd’hui, la plupart des fabricants et distributeurs propose des poppers plus ou moins sophistiqués.

On dénombre deux grandes familles de poppers : les poppers gicleurs et les poppers plongeurs. Un popper, quelle que soit sa famille est un leurre qui propulse de l’eau devant son museau à plus ou moins grande amplitude. Toutefois, si sa fonction première est de « travailler » la couche superficielle de l’eau, il peut également être conçu pour nager et produire un mouvement bien distinct de leur « splash » si caractéristique.

Comment ça marche ?

Dans la grande famille des poppers on reconnaît plusieurs styles de têtes qui définissent le type de travail du leurre. En effet, le popper base l’essentiel de son travail sur le profil de sa tête. Tous les poppers sont biseautés sur le nez, ce qui leur permet de chasser l’eau de façon plus ou moins importante.Tiré par la canne, le leurre pousse l’eau avec son museau tronqué. L’eau est alors chassée en formant une bulle plus ou moins large et plus ou moins fermée. C’est cette pression sur l’eau qui produit le bruit si caractéristique du popper.

Cette eau qui est projetée au-devant du leurre crée des éclaboussures assez loin de ce dernier. Au final, les traces produites en surface occupent un espace conséquent qui est visible de très loin par les poissons.

Le biseau du nez du leurre détermine donc la quantité d’eau qui sera propulsée vers l’avant. On rencontre sur le marché trois grands types de biseaux :

poppers
  • Le biseau incurvé : le biseau est incurvé sur le bas du museau. Ce profil permet d’emmagasiner une grande quantité d’eau à la traction. Cette eau suit le profil « arrondi » du museau et crée une sorte de bulle. Ce profil est le plus bruyant de tous et permet des projections très lointaines.
  • Le biseau droit : le biseau est pratiquement droit et dirigé vers l’avant. Il ne produit pas de très larges éclaboussures mais crée une importante zone de turbulence au nez du leurre. Ce profil permet de travailler précisément la couche d’eau pour dessiner de larges traces repérables de loin par le poisson.
  • Le biseau fuyant : on voit ici que le biseau s’échappe sous le museau du leurre. Ce dernier va donc « glisser » sur l’eau. Ce profil favorise la nage ondulatoire des leurres et permet de réaliser des long slide en surface.
  • Dans les deux cas, la profondeur du « creux » situé sur le museau du leurre détermine la puissance de la gerbe d’eau. Plus le creux est important et plus la quantité d’eau chassée est importante. À l’inverse, plus le creux est léger et moins la gerbe sera importante.

    D’un point de vue utilisation, les poppers qui produisent peu de projections seront maniés avec nervosité et travaillés par de rapides coups de canne. Avec ceux-ci, il est nécessaire de travailler plus serré de façon à favoriser une nage ondulatoire ou glissante. Les poppers dont les projections sont importantes gagnent à être travaillés plus lentement et par de larges tirées. Comme ces poppers font un bruit énorme, on les réserve à des situations délicates où les poissons sont difficiles et qu’ils suivent les leurres sans les prendre. La brutalité de ces poppers peut dans ce cas déclencher un réflexe d’agressivité (dont nous parlerons plus loin).

    Le profil de ces deux biseaux est capable, en fonction de leur découpe, de produire une ondulation latérale du corps ou une nage de type « Walking the dog » . Sans aller jusqu’à décortiquer chaque leurre du marché, on peut dire que chaque biseau est différent et que couplé à un corps plus ou moins long il produira une nage radicalement différente de tous ses congénères. Naturellement, ces différences se retrouvent au bord de l’eau ou les poissons sont particulièrement sélectifs devant ce qu’on leur propose. Tantôt nous aurons à utiliser des poppers « bruyants et agressifs », tantôt les poissons demanderont des poppers qui travaillent sous la surface avec beaucoup plus de discrétion.

    nage_popper
    Ci-dessus : Certains poppers sont principalement conçus pour faire buller la surface. En général ce sont ceux qui possèdent les plus grosses têtes. Avec ces leurres, on a simplement accès à une nage rectiligne qu’il faut animer par des tractions modulées.

    popper-wtd
    Ci-dessus : d’autres poppers dont la tête est assez fine permettent de bénéficier de toute la panoplie de maniements offerte pas les leurres de surface. Ces leurres sont plus vivants et plus amusants mais ils font moins de bruit que les précédents.

    Notre sélection de popper

    Photo Nom Taille Poids Type Prix

    heavy-splash-90-f-18gr
    bouton-acheter

    Heavy Splash
    90mm
    18gr
    Popper
    7.60

    Les comportements des poissons

    Les poppers sont des leurres de surface. En tant que tels, ils s’adressent à des poissons qui chassent des proies dans la couche supérieure des postes d’affût. L’avantage du popper réside dans sa faculté à attirer les poissons de loin tout en pouvant également les faire remonter du fond. Ceci est dû à leur extraordinaire pouvoir « visuel » qui, par l’importance des projections d’eau, augmente de façon considérable la perception que les poissons peuvent avoir d’un leurre de surface. En opposition à d’autres leurres de surface, le popper ne fait pas dans la dentelle ! Loin de chercher à se camoufler dans la couche d’eau, il fait tout ce qui est techniquement possible pour ameuter les poissons de loin. En fait, le but du jeu peut être multiple car le comportement du poisson peut être divers face à un tel leurre.

    L’agressivité : on peut considérer que dans certains cas le carnassier va chasser le popper car il ne tolère tout simplement pas sa présence sur son territoire. On a affaire à ce genre de situation lorsqu’on débusque un poisson d’une cache au sein d’un enrochement ou au détour d’un abri quelconque. Considérant que le poisson est tranquillement caché au fond de son trou, le pêcheur doit agir de façon bruyante et utiliser des leurres bruyants pour agacer le poisson jusqu’à (peut être) déclencher l’attaque attendue.

    La chasse alimentaire : en tant que chasseur,  le carnassier se doit d’assurer sa survie en chassant des proies chaque fois qu’il en a l’occasion. Le popper peut être considéré, comme une proie potentielle du moment que le bar est décidé à ingérer des « clients » d’une taille certaine. Très souvent, les carnassiers ingèrent de grosses proies en début et en fin de saison. C’est donc dans ces périodes que l’on a le plus de chance de faire « taper » un carnassier en surface à l’aide d’un Skitter Pop ou autre Chug Bug.

    La chasse prédatrice : dans certaines conditions, les bars se déplacent en véritables meutes de chasse. La frénésie s’installant au sein du groupe de prédateurs, les « dominants » peuvent être conduits à chasser certains de leurs congénères. On ne peut affirmer que ce soit dans un dessein nourricier : peut être s’agit-il simplement d’éloigner les concurrents du secteur si intéressant. Dans ces cas, plus courants qu’on ne le pense, les poissons « frappent » le leurre avec la gueule, se piquant par le travers (et parfois n’importe comment).

    poppers291008e_600
    Ci-dessus : l’une des particularités du popper est qu’il déclenche des attaques impressionantes. Il arrive même que le bar prennent le leurre à quelques dizaines de centimètres du bateau… Dans ces situations le combat est souvent d’une rare violence.

    Comme on peut le constater, le popper répond à l’ensemble des instincts de prédation de tous les carnassiers. Il peut donc être utilisé sans retenue dès lors que l’on a conscience de certains points importants.

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    La pêche finesse : une technique à la mode http://www.peche-technique.com/comment-pecher/peche-finesse-technique-mode http://www.peche-technique.com/comment-pecher/peche-finesse-technique-mode#comments Thu, 26 Jun 2014 10:39:41 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=2255 Vieille comme le monde, la technique finesse qui consiste à aller vers un matériel plus fin est...

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    Vieille comme le monde, la technique finesse qui consiste à aller vers un matériel plus fin est de plus en plus à la mode. Pêcher plus fin permet incontestablement de capturer certains poissons qui auraient refusé un montage proposé d’une façon plus classique. Il en est ainsi dans tous les endroits et pour toutes les pêches, qu’il s’agisse de pêche au leurre ou de pêche à l’appât, de poissonnets de quelques grammes ou de monstres de plusieurs dizaines de kilos. Bref, rien de bien nouveau sur ce plan là… celui qui vous dira que la pêche en finesse est une nouvelle technique n’a probablement pas plus de respect pour ses pères que de connaissance des techniques de pêche.

    Là où il y a une grande nouveauté par contre, c’est dans la manière dont le pêcheur aborde la pratique qui le conduit au bord de l’eau.

    Il y a à peine une décénnie nous en étions encore au stade où seuls quelques pêcheurs aux leurres privilégiaient le plaisir en le faisant passer dans leurs objectifs devant le poids du panier.

    Aujourd’hui l’esprit de nombreux pêcheurs aux leurres tend vers une vision de la pêche comme celle d’un pur loisir. Un loisir où l’objectif nourricier est finalement bien peu important. C’est parce que cette technique qui joue sur la discrétion a aussi l’énorme avantage de conférer au pêcheur un maximum de plaisir qu’elle connaît un tel succès. Exit le bas de ligne de sauvage qui peut remonter un poisson de 2 m, mort a l’ensemble canne/moulinet qui approche le kilo, la mode est résolument à un matériel plus tactile, porteur de sensations et de plaisir.

    La qualité d’une sortie ne se mesure plus au poids d’une caisse de criée, la valeur d’un pêcheur au cumul de ces mêmes caisses… Ce pêcheur n’est pas forcément un no-killiste absolu ni un végétarien complet, nombreux sont d’ailleurs ceux qui aiment garder un ou deux poissons à l’occasion pour les savourer en famille ou avec des amis…

    La différence fondamentale est que notre pêcheur va à la pêche pour prendre beaucoup de plaisir avant d’y aller pour prendre beaucoup de poisson. Aujourd’hui c’est bel est bien le sourire du pêcheur et le nombre de photos dans l’appareil numérique qui importent… alors au diable les glacières et la pêche de bourrins ! Vive la pêche en finesse.

    Pêcher en finesse

    Vous l’avez compris, plus qu’une technique elle même, ce type de pêche se veut aussi représenter un certain état d’esprit, celui d’un pêcheur en communion avec son terrain de jeu, car c’est bien de ça qu’il est question.

    Ce pêcheur, respectueux de prises dont il ne sait pas s’il doit les considérer comme adversaires ou comme partenaires, connaît aussi les limites de cette quête du toujours plus fin. Il sait par exemple que pêcher fin implique parfois un risque de casse lors du combat. Ce risque, il va tout faire pour bien en appréhender le niveau

    Ainsi, à chaque poisson, à chaque poste, à chaque condition… il y aura un degré de finesse à ne pas dépasser… Tel un équilibriste, le pêcheur devra alors trouver le point où il arrive à s’éloigner suffisamment des pêches classiques et à gagner ainsi en plaisir et en discrétion, il ne devra toutefois pas exagérer cette logique au risque de multiplier les casses et de voir repartir des prédateurs bouche clouée par un leurre, de voir rester des têtes plombées ou tout autre type d’artifices sur les obstacles qu’il aime tant tutoyer.

    Le matériel finesse

    Il faudra donc trouver le compromis entre une prise de risque minimale et un plaisir optimum. Il faudra aussi et surtout veiller à un bon équilibrage de votre ensemble, à une parfaite harmonie de votre canne et des leurres que vous utiliserez. S’il est une technique où ces équilibres ont de l’importance, c’est bien celle-ci.

    Bien entendu vous attendez quelques idées de ce que peux être ce matériel. Difficile à écrire ici tant ce choix est subjectif et personnel, tant les secteurs de pêches, les conditions et la façon d’appréhender cette technique peuvent différer.

    Disons que dans le cas où vous rechercheriez le bar dans 0 à 8 mètres d’eau, par mer calme et vent faible voici ce que je pourrais vous conseiller : La canne mesurera 1.80 m à 2.10 m, éventuellement 2.40 m pour ceux qui pratiquent depuis le bord et qui ont besoin de propulser leurs leurres très loin (ce qui est souvent une erreur tellement les bars se plaisent à se tenir au ras des bordures).

     

    Bref, votre canne doit vous permettre de manier votre leurre de façon très précise, elle doit vous permettre de pêcher vite et précis, de lancer sous la main, en coup droit ou en revers dès que l’angle de tir idéal l’exige ou que la vitesse de prospection peut y gagner.

    Vous devrez voir votre canne comme une machine à manier, à poser et à combattre bien avant de la voir comme un objet destiné à propulser votre leurre hors de vue. Dans la plupart des conditions, si vous ciblez bien vos postes et que vous pêcher précis, vous n’aurez même pas besoin de lancer à plus de 20 mètres pour prendre des poissons. Je vous accorde tout de même que parfois on devra pouvoir shooter à distance pour tromper des poissons trop méfiants mais les caractéristiques des autres éléments qui nous intéressent nous permettront de palier à cet inconvénient d’une canne qu’on ne devra vraiment pas choisir selon ce seul critère de distance de lancer…

    Souvenez vous… au diable les pêches de bourrins ! Technicité et sensations bonjour ! Au cas où vous auriez encore envie de lancer à des kilomètres, tournez vous plutôt vers un modèle mono-brin qui bénéficie d’une action beaucoup plus pure qu’un modèle en plusieurs éléments. Le monobrin et la finesse c’est le mariage rêvé…

    Tous les avantages de blanks dont le travail n’est pas bridé par un ou plusieurs emmanchements, des cannes qui lancent, manient et bagarrent comme aucune autre… et qui rentrent dans 95% des véhicules du parc automobile français (longueur de 210 ou moins).

    Au niveau de la puissance, les 7-21 (1/4 – 3/4 oz) sont probablement les plus adaptées et les plus polyvalentes.

    Le moulinet sera idéalement un modèle de taille 2500 (si daiwa ou shimano). Bien plus agréable qu’un 4000, le 2500 n’a pas grand chose à lui envier pour ce genre de pêche. Même dans les modèles moyen de gamme vous trouverez des modèles qui récupèrent suffisamment vite… avoir plus de 70 cm de récupération par tout de manivelle ne sert pas à grand chose mis à part à éviter l’attaque d’un éventuel goéland ou autre volatile de ce genre. Avoir moins de 60 cm est par contre assez risqué si un bar vous fait le coup du sprint vers le bateau… il vous faudra alors un sacré tour de poignet pour assurer une tension constante de la ligne. En ce qui concerne le frein… essayer de pendre à votre ligne ne serait-ce qu’un poids de 500 g et de le soulever sans que le frein de votre moulinet ne se déclenche et vous oublierez les arguments de certains vendeurs peu scrupuleux qui vous disent qu’il faut des moulinets qui tiennent 8 kilos de frein pour équiper une canne de 2.10 m destinée à la pêche du bar. D’expérience je peux vous dire que l’essentiel des pêcheurs de bars au lancer léger traquent ce poisson avec un frein réglé à moins d’un kg. Enfin en ce qui concerne la capacité de contenance, je vous rappelle si besoin est que nous avons renoncé à la logique qui consiste à lancer très loin, donc nul besoin ici de 350 m de réserve, d’autant plus que vous aller descendre en diamètre de ligne et donc gagner en capacité de stockage. Voila donc pourquoi vous allez vous tournez vers un moulinet en taille 2500 qui a presque tous les avantages d’une taille 4000 et le devance de très loin sur la question du poids et par là même de l’équilibrage de l’ensemble et donc du plaisir que vous prendrez à pêcher.

    La ligne, en nylon, en fluorocarbone ou en tresse sera globalement plus fine que celle que vous utilisez pour des pêches plus classiques. Visuellement, vous allez gagner en discrétion en utilisant une ligne plus fine, une ligne fine vous permettra également de lancer sensiblement plus loin, elle bridera moins votre leurre et lui confèrera une capacité de nage plus large, enfin une ligne fine descendra bien mieux dans la couche d’eau et vous permettra ainsi de réduire le poids de vos plombées pour pêcher efficacement un secteur où vous trouverez un peu de profondeur et où le leurre sera travaillé sur un plan vertical à oblique. Bien assimilés, tous ces avantages valent vraiment le penchant de la plus grande fragilité de votre fil.

    N’oubliez pas, si vous pêchez en tresse, de terminer votre ligne par une section assez longue (2 à 3 mètres) de fluorocarbone, bien plus discret qu’un multifilament.

    En ce qui concerne les diamètres on partira sur du 8 à 15 centièmes (généralement 12 ou 13) si vous pêchez en tresse. Pour ce qui est du nylon, la plage 23-32 centièmes me semble raisonnable. Le fluorocarbone placé en bas de ligne pourra lui être légèrement plus épais si vous pêchez dans des zones où il risque de frotter et de se déchirer lors du combat, sinon on pourra attaquer à partir de 22-23 centièmes également.

    L’agrafe : pas d’agrafe ! Pêcher en finesse avec une agrafe c’est se compliquer la vie. Nous allons utiliser de petits leurres et de petites têtes plombées. Une fois sur quatre, en utilisant une agrafe, vous vous énerverez parce que le modèle X d’agrafe ne s’adapte pas à l’oeillet de la tête plombée Y. Histoire de montrer qui est le chef, vous allez forcer sur les agrafes, que vous aurez de toute évidence choisies petites de façon à ce que leur section soit en accord avec le diamètre des oeillets de ces petits leurres. A force d’accrocher, décrocher, forcer, cliper, décliper… vos agrafes vont trop fatiguer et vous aller voir vos leurre se décrocher au lancer, vos poissons se faire la malle, un leurre en travers de la gueule, en plein combat. De plus, comme on l’a vu à l’instant, vous allez allonger sensiblement vos bas de ligne, donc le problème d’un bas de ligne qui diminue au fur et à mesure des noeuds ne se pose plus. Enfin, réaliser un noeud de qualité, quand on en a pris l’habitude, ne prend que très peu de temps.

    Leurres finesse

    Le leurre qu’on associe à ce type de pêche est souvent un leurre souple car il permet une pêche très complète, mais rien n’empêche l’utilisation d’un leurre rigide dans ce type de technique. Disons simplement que c’est une pêche où tout peut varier très vite et où il existe 50 façons différentes de prospecter une zone. Aussi, l’utilisation d’un leurre souple associée à une bonne tête plombée nous permettra de le faire évoluer plus ou moins profond selon l’influence du courant ou les types de zones que nous présente la dérive. En bref, pêcher au leurre souple c’est s’assurer une réactivité maximale, tellement importante dès lors que l’on pêche dans suffisamment peu d’eau pour visualiser le fond. Dans ce cas là on apprendra à utiliser différents types de têtes plombées qui, chacune dans son registre, permettra une pêche précise et efficace. Pour en terminer je dirai que si on devait avoir un seul leurre pour la pêche finesse, telle qu’on la pratique pour le bar, ça serait un leurre souple d’une petite dizaine de cm monté sur une tête de 7 g. Cela dit, selon les postes, les pêcheurs, les conditions, on pourra éventuellement pratiquer cette technique en chargeant jusqu’à 21 g comme on sera parfois amené à utiliser des têtes de moins de 2 g ou des hameçons non plombés.

     

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    Pêche du black bass au leurre http://www.peche-technique.com/comment-pecher/black-bass-au-leurre http://www.peche-technique.com/comment-pecher/black-bass-au-leurre#comments Fri, 13 Jun 2014 11:49:43 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=2252 Au Printemps Période précédant le frai Le début du printemps est la période où il est le...

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    Au Printemps

    Période précédant le frai

    Le début du printemps est la période où il est le plus facile d’attraper des black bass (théoriquement). Ils commencent à sortir des profondeurs pour aller vers la surface lorsque la température commence à dépasser les 15° C.

    Des pluies chaudes, à cette époque, peuvent réchauffer la surface du lac plus vite que la température de l’air. En général, on trouve les black bass dans une hauteur d’eau comprise entre 60 cm et 3,50 m d’eau.

    Au début du printemps, il est préférable de pêcher dans la partie nord-ouest de l’étang ou du lac car la température de l’eau risque d’y être légèrement plus chaude. C’est pourquoi, il faut concentrer l’exploration près des herbiers, des arbres immergés, des rochers…, en dehors de la zone de frai. De plus, rechercher les black bass dans une crique peu profonde avec des abris constitués d’herbiers et de bois peut s’avérer très efficace après une pluie chaude.

    Quels leurres utiliser pendant cette période ?

    Il faut pêcher dans les premières herbes et plantes qui émergent avec de gros jigs ou de gros spinnerbaits. Ramener lentement un spinnerbait au dessus des reliefs. Ramener en stop and go avec de gros crankbaits ou spinnerbaits peut donner de très bons résultats.

    Le frai

    Quand la température de l’eau varie entre 16° et 18° C, le black bass cherche un endroit peu profond et protégé pour frayer. Les lacs, en particulier les plus grands, ne se réchauffent pas uniformément. Par conséquent, tous les black bass ne vont pas frayer en même temps. En général, le côté nord du lac et les parties supérieures se réchauffent en premier. La frayère doit être exposée aux rayons du soleil. Il faut donc chercher des plateaux peu profonds protégés des eaux agitées. Le mâle choisit une zone facile à défendre, près d’un herbier, à côté d’une souche ou d’un rocher immergés et ayant un accès facile aux eaux plus profondes. De plus, le mâle ne construit pas sa frayère à proximité d’une autre frayère visible. Parfois, les frayères des black bass sont très proches les unes des autres, mais seulement si elles ne sont pas en ligne visuelle directe. Les nids ressemblent à des tâches noires et blanches (selon la constitution du fonds). En règle générale, plus les black bass sont gros et plus l’eau est profonde, plus le frai se fera tôt.

    Quels leurres pendant le frai ?

    Compte tenu des difficultés que rencontre le black bass pour frayer tranquillement et efficacement, il est fortement déconseillé de le pêcher pendant la période s’étalant de mi avril à mi juin.

    Période après le frai

    Quand les nids sont vides, il faut pêcher dans des endroits et des trous à côté des plateaux et chercher le black bass entre deux eaux. Les bass après la période de frai sont durs à attraper. Ils passent deux à trois semaines à s’occuper des alevins. Après cela, ils recommencent à se nourrir. En général , cette période ne se déroule pas en même temps dans tout le lac, parce que la température de l’eau varie.

    Quels leurres pour la période après le frai ?

    Il faut utiliser un topwater bait même si les blacks sont à 6m de profondeur. Ils seront également entre deux eaux, sous les quais flottants, les bois morts et les souches. Il faut utiliser un jerkbait puis, si cela ne donne rien, utiliser un jig pour les passages suivants.

    En été

    Lorsque la température atteint 26° à 30° C, les black bass doivent conserver leur énergie et se déplacent moins. Recherchez-les dans les herbiers denses dans une profondeur allant de 30 cm à 6 mètres, car il est fortement probable que ceux-ci s’y tiennent à l’affût. Les blacks, dans les lacs et les barrages se déplacent au large vers les hauts fonds, les pointes, les récifs et les fosses où ils guettent le passage des bancs de poisson fourrage. La profondeur qu’ils vont choisir d’occuper dépendra de facteurs propres à chaque lac ou barrage : courant, relief, température, oxygène et nourriture. Les plus gros blacks ont tendance à se trouver dans les eaux profondes, contrairement aux blacks de taille plus petite. Au beau milieu de l’été, alors que la chaleur est très forte, les blacks retournent souvent vers la surface et vers le bord, pour se nourrir. Cela se produit tôt le matin et tard le soir. Ainsi, on trouve rarement les black bass en surface au beau milieu de la journée, en particulier si celle-ci est ensoleillée et si le vent est calme.

    Quels leurres pour l’été ?

    C’est la période de l’année ou l’attention du black est concentrée entièrement sur la recherche de nourriture. Tous les leurres vont être efficaces : crankbaits, jigs, spinnerbaits, buzzbaits, topwater baits, leurres souples… Les leurres de surface vont donner entière satisfaction au pêcheur.

    Acheter un pack de leurres pour le black-bass toutes saisons

    speed-pack-black-bass
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    Les attaques vont se succéder en particulier si vous avez la chance de tomber sur « le quart d’heure américain » (moment ou les blacks sautent sur tout ce qui bouge). Explorez les herbiers immergés et concentrez votre action de pêche sur les bords intérieurs de l’herbier le matin et sur les bords extérieurs l’après-midi. Plus les bordures seront irrégulières, meilleur sera le résultat. Explorez les petites zones herbues isolées en priorité. Utilisez des leurres possédant des chambres à billes le matin et préférez des petits vers le reste de la journée. Les leurres de surface reste efficaces toute la journée, en particulier lorsque le temps se couvre.

    Les nénuphars, les algues et les herbiers denses sont des aimants à black bass. Faites glisser à la surface de ces postes une grenouille, un rat… ou bien, traversez les de façon énergique avec un gros jig ou un gros ver. S’il y a du vent, concentrez vous sur la partie la plus agitée de l’herbier. Le plancton se retrouve en suspension dans l’eau à cet endroit, ce qui attire le poisson fourrage qui, à son tour, fait venir les black bass.

    En Automne

    Les black bass deviennent plus actifs quand la température de l’eau redescend autour de 21° – 15° C. Ils attaquent alors des leurres qui se déplacent rapidement comme les crankbaits. Il faut pêcher dans des endroits donnant un accès aux eaux profondes. Certains black bass se trouveront en surface, d’autres seront encore dans les profondeurs et un endroit allongé fera le lien entre les deux environnements. Les quais de bateaux ou autres endroits similaires peu profonds offrent de bons endroits pour pêcher pendant l’automne.

    Quels leurres en automne ?

    Les topwater baits restent encore un bon choix, tout comme les spinnerbaits, les jigs et les très gros crankbaits. Lorsqu’il fait plus froid, il faut ralentir votre récupération et réduire la taille de vos leurres. Prospectez avec des jigs et des leurres souples et récupérez les leurres souples au dessus des failles/trous au large.

    En hiver

    L’hiver est la saison creuse pour la pêche au black bass mais c’est une bonne période pour attraper de gros spécimens. Il faut pêcher dans des lacs peu profonds et se concentrer sur des herbiers denses avec des leurres se déplaçant lentement comme les jigs et les leurres souples. Quand il fait froid, il faut pêcher avec des leurres plus petits que ceux que vous utilisez à d’autres moments. Le métabolisme des black bass à grande bouche se ralentit ; ils se nourrissent moins souvent et attrapent des proies plus petites, quand ils le font.

    A lire

    Quand on pêche le black bass, il est très important de pratiquer ce que l’on appelle le « no-kill ». Afin de préserver les maigres populations de bass présentes en France, relâchez-les tous. Il faut savoir (vous le verrez par la suite) que le black bass est un père exemplaire qui va protéger ses petits de toutes les agressions auxquelles il sera confronté pendant la période du fraie.

    Un leurre sur une frayère sera une menace potentielle. Certes vous capturerez un beau bass. Mais quelle gloire ! Si toutefois cela devait arriver, relâchez-le immédiatement. Il n’existe aucune réglementation qui interdise la pêche du black bass pendant le fraie. Si certains continuent à piller les frayères, il est fortement probable que le bass, dont l’adaptation en France reste difficile, disparaisse dans les années à venir !!!

    Deuxième recommandation : après avoir capturé un black bass, ne le touchez pas avec des mains sèches. Vous risqueriez de retirer le mucus qui le protège des maladies et des champignons. Saisissez-le par la mâchoire inférieure. Vous ne risquez rien et pour lui, c’est sans danger. Si toutefois il s’agissait d’un gros spécimen, aidez-vous de votre main libre et soutenez-le par la queue.

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    En rivière, beaucoup plus qu’en étang, les brochets ont des postes d’affût. Ils ne chassent pas leurs proies en les poursuivant comme les percidés. Au contraire, ils se dissimulent et attendent que passe près d’eux un poisson. Ainsi existe-t-il des postes à brochets que vous devez apprendre à reconnaître et à prospecter.

    Pour cela, il vous faut pêcher avec insistance près des bordures d’herbiers, des abords de branchages, dans les anfractuosités et les couloirs entre deux herbiers, partout où le carnassier peut se dissimuler.

    En étang, les postes sont moins distincts. Souvent, les brochets se trouvent en pleine eau, mais cela signifie qu’ils sont en petit nombre et doivent se déplacer pour trouver leur nourriture.

    Généralités

    La pêche du brochet, comme celle de tous les carnassiers, est totalement différente de la pêche au coup. Pas question de tenter le poisson à un endroit que vous avez choisi et amorcé en conséquence. II vous faut, au contraire, aller le chercher là où il se tient, en vous servant au besoin d’un bateau. Contrairement à la carpe, le brochet n’est pas un poisson dont la méfiance est particulièrement acérée. II se prend facilement lorsqu’il chasse. Pour cette raison, les pêcheurs doivent reconnaître les postes où il se tient à l’affût. Peigner l’eau tout au long d’une journée ne rapporte pas grand-chose et fait prendre des « sifflets N ou jeunes brochetons, indignes du panier d’un pêcheur et souvent trop petits pour être gardés. En deuxième catégorie, il n’est possible de conserver un brochet que lorsque celui-ci mesure 50 cm de la tête à la pointe de la queue.

    Les postes à brochets évoluent naturellement en fonction des concentrations de poissons dont ils se nourrissent et selon la saison. On sait qu’en hiver, les poissons blancs se rassemblent dans les grands fonds où ils vivent plus ou moins en état d’hibernation. Les carnassiers suivent cette évolution puisque les eaux moins profondes deviennent rapidement vides de poissons. En été par contre, lorsqu’il fait très chaud, les poissons blancs se tiennent à peu près partout sur toute l’étendue de la rivière et de l’étang. Les brochets sont donc plus éparpillés et il faut les chercher avec beaucoup de minutie. II se peut aussi, en étang, que la température de l’eau s’élève audelà de la moyenne estivale et que les poissons blancs se rassemblent aux arrivées d’eau, près des sources plus froides. Les brochets vont donc se concentrer dans ces régions.

    Comme on l’a dit au chapitre précédent, les brochets ont un comportement territorial très poussé. II ne faut cependant pas en déduire qu’ils restent toute leur vie à la même place, dans la même cachette et qu’ils n’en bougent pas, tentant de déloger les éventuels candidats. Leurs déplacements sont au contraire très fluctuants. Les brochets suivent les poissons-fourrage et établissent leur territoires en fonction de leur densité. Si bien que des postes intéressants au début de l’été ou en automne peuvent être vides dès qu’il commence à faire très froid.

    II se peut aussi que certains jours, les postes à l’ombre donnent de meilleurs résultats que ceux situés au soleil. Le vent a aussi de l’importance. Cela rejoint la constatation précédente, à savoir que les poissons-fourrage se déplacent. Selon la saison et l’humeur, la totalité des brochets ne suivent pas les troupeaux de gardons. Seuls ceux qui sont en appétit sortent ces jours-là. II se peut que les postes situés au soleil aient toujours leur prédateur mais celui-ci ne chasse pas. En matière de pêche, de poissons, et chaque fois qu’on s’adresse à de la matière vivante, il ne faut surtout pas affirmer trop catégoriquement ce qui n’est qu’une tendance générale. Les poissons sont des animaux : au sein de la même espèce, il peut y avoir des comportements qui diffèrent d’un individu à l’autre.

    Les jours fastes !

    Les meilleures journées pour pécher le brochet sont ces petites journées de décembre où il fait très froid et où le ciel dégagé laisse apparaître un soleil qui ne réussit pas à réchauffer les membres: Pour que les poissons soient très affamés, il suffit que le baromètre soit suffisamment bas pour ne pas laisser présager un réchauffement rapide.

    En rivière

    Bien évidemment, les postes de rivière et d’étang se ressemblent. Pourtant, il semble que le pêcheur devrait commencer par l’eau courante où les obstacles, les différences de courant et les amortis se repèrent aisément. En étang, la méconnaissance du fond et des branchages immergés rend la prospection plus difficile.

    On le sait, le brochet ne poursuit pas ses proies. II les attend embusqué, immobile, la tête haute (l’inverse étant la position du brochet au repos).

    En bordure

    Les postes de bordure sont souvent les meilleurs en saison, lorsque le fretin et les poissons plus gros se tiennent près des berges où se trouve la plus grande partie de la nourriture. Mais chercher le brochet, c’est un peu comme rechercher le loup en repérant les moutons. II est bien rare lorqu’une troupe d’ablettes ou de vandoises est en train de patrouiller et de piocher sa nourriture en surface qu’il n’y ait pas quelque brochet en train d’attendre le moment favorable d’en happer une au passage. Prospecter donc les abords du banc, en raclant le plus près possible les berges, les anfractuosités et les bordures de courant, où le carnassier se tient à l’affût, totalement immobile, ne montrant son intérêt que par un léger frétillement des nageoires pectorales. Le brochet peut être présent sans que vous ne remarquiez de mouvements de poissons-fourrage. Pour cette raison, vous devez prospecter systématiquement les postes, sans en oublier le moindre recoin.

    Les amortis sont toujours très bons. Un courant butte contre un obstacle et se partage en laissant derrière lui un coin d’eau calme. C’est là, entre le rapide et le lent qu’il vous faut chercher le carnassier en insistant toujours très près de l’obstacle. Pour le décider, il faut parfois lui chatouiller les babines. Cela ne l’empêche pas, selon son humeur, de suivre le poisson mort ou la cuillère sur plusieurs mètres avant de l’attaquer ou de l’abandonner. Cependant, le brochet, à qui les pêcheurs prêtent improprement une perpétuelle mauvaise humeur, se lasse toujours le premier à ce jeu et finit souvent par mordre. II faut donc que vous insistiez longuement, lorsque le poste paraît occupé et que votre < instinct » de pêcheur vous dit qu’il faut persévérer. Un brochet non affamé, peu mordeur, complètement endormi la tête en bas, finit parfois par réagir à des sollicitations répétées.

    L’amas de branches

    Un amas de branches dans le lit de la rivière, un arbre couché en travers constituent des postes de grande qualité. La souche d’un arbre coupé et déplacé dans le lit, tout ceci est à prospecter minutieusement. Le brochet semble apprécier le bois mort. On ne sait trop pourquoi, cependant, il apparaît à l’usage que ces postes sont presque toujours les meilleurs. Prospectez les bordures naturellement, et parfois l’eau vive qui contourne l’obstacle, car le brochet en retrait surveille à cet endroit les vandoises ou d’autres blanchailles qui se tiennent de préférence dans le courant. II se peut au contraire que la touche ait lieu derrière les branches dans l’amorti, parfois à l’intérieur même de l’amas où se dissimule le poisson. Malheureusement, ce n’est pas toujours possible d’explorer cette zone avec des moyens classiques. Les branchiers immergés que l’on « survole » en bateau peuvent être explorés en dandinette et selon une technique dont nous reparlerons.

    Les souches sont des postes de premier choix. Elles peuvent se trouver en bordure ou carrément immergées. II faut vous arranger pour que le leurre ou le poisson mort aille les lécher le plus près possible et de préférence à l’endroit où elles se prêtent le mieux à la dissimulation d’un beau poisson immobile, attentif à ce qui se passe autour de lui.

    Les herbiers

    En rivière, l’herbier est aussi un poste très intéressant puisque le brochet peut s’y dissimuler, et que les poissons blancs trouvent autour de ces c pâturages » des quantités de petits animaux dont ils se nourrissent. Prospectez donc minutieusement, surtout en été et au début de l’automne, les bordures d’herbiers, côté courant et certains jours côté eau dormante. Chaque fois qu’un chemin d’eau traverse une masse végétale, les chances de touches sont très importantes si vous pouvez l’explorer correctement.

    Les eaux dormantes

    II existe dans les grandes rivières de deuxième catégorie des zones sans courant, des lisses (surfaces non ridées), des profonds, des calmes naturels ou parfois artificiels à la suite de mini-barrages destinés aux activités humaines.

    Ces calmes, en été, sont fréquentés par beaucoup de poissons qui y trouvent une eau profonde, moins chaude et riche en nourriture. Le brochet s’y trouve aussi. II est beaucoup moins effilé qu’en rivière courante, plus ventru, plus tranquille, plus gros aussi. Cherchez-le partout, en commençant par les bordures, près des rares obstacles, et insistez.

    Ces postes évoluent tout au long de la saison. A l’ouverture en juin, les carnassiers se tiennent près des herbiers où les poissons blancs finissent de frayer. Dès qu’arrivent août et les grandes chaleurs, la plupart du temps, seuls les postes d’ombre sous les branches basses, donnent de bons résultats. Souvent, les carnassiers, un peu à la manière des lions, ne chassent que le soir très tard et le matin très tôt avant la montée de la chaleur.

    Dès qu’arrivent les premières gelées, les poissons blancs se rassemblent dans les fonds. Les carnassiers les suivent de près et c’est là qu’il faut tendre vos lignes à vif et promener vos poissons morts.

    Pourtant de la même espèce !

    On trouve dans nos rivières et nos étangs deux formes de brochets qui sont pourtant de la même espèce. Ceux qui vivent en plan d’eau et en étangs sont courts et gros; ceux qui vivent en rivière sont beaucoup plus effilés et capables de vaincre des courants moyens. Ces poissons, qui peuvent vivre une dizaine d’années, ont un pouvoir d’adaptation beaucoup plus étendu qu’on ne l’a cru pendant longtemps : leur régime alimentaire peut très bien s’adapter à la quête des larves aquatiques, comme la perche ou la truite. La croissance en est cependant singulièrement ralentie.

    En étang

    II existe plusieurs sortes d’étangs, ceux qui ont une surface relativement réduite et qui peuvent être méthodiquement prospectés en une partie de pêche et d’autres, immenses lacs de plusieurs centaines d’hectares, lacs de retenues EDF d’une grande richesse piscicole. Ces derniers sont très grands et souvent très profonds. Ils ont été construits sur des terres agricoles, des haies vives immergées, des bois entiers non arrachés. Des taillis persistent sur ces fonds pouvant dépasser dix mètres. Ce sont autant de postes à brochets qu’il vous faut prospecter avec minutie et dans lesquels vous risquez malheureusement de laisser pas mal de cuillères ou de montures.

    Les petits étangs

    Ceux-ci ne posent pas de gros problèmes de recherche. S’il fait chaud, les brochets et les poissons blancs se rapprochent des arrivées d’eau ou de l’ombre. Vous pouvez parfois les voir dormir sous l’eau, immobiles comme des morceaux de bois. Cela peut signifier qu’ils chassent. Vous pouvez aussi repérer leur présence lorsqu’ils attaquent un banc de petits poissons. Ceux-ci giclent en surface. Au milieu du remous et des poissons affolés, la queue du brochet frappe l’eau.

    En dehors de ces chasses apparentes, prospectez les bordures avec beaucoup de soin en allant vers le large, les zones d’ombre lorsqu’il fait chaud, les abords d’herbiers ou de nénuphars. Insistez et lancez plusieurs fois la ligne dans la même direction, en cherchant le poisson à des niveaux différents. II se peut que le brochet chasse sur le fond, entre deux eaux et souvent en été, presque sous la surface…

    Les grands lacs

    Les grands lacs de barrages EDF ont toujours une bonne réputation mais pas mal de pêcheurs en reviennent déçus : pas moyen de s’y retrouver dans une telle immensité. C’est vrai que les obstacles sont difficiles à repérer, qu’on a beaucoup de mal à cerner les postes, et souvent les plus rentables se trouvent sous dix mètres d’eau ou plus. La recherche des poissons de la berge est souvent aléatoire et rien ne vaut alors une bonne barque qui permet d’aller discrètement partout.

    Dans ces lacs, profitez d’une vidange d’entretien pour réaliser quelques clichés du fond. Vous vous souviendrez ainsi avec précision de l’emplacement des obstacles. Prenez-les sous plusieurs angles. Ils vous permettront de repérer la berge, et les points de visée, qui seront toujours là une fois le lac de nouveau en eau. C’est un formidable moyen de gagner du temps et d’économiser des montures.

    Les postes, dans une telle quantité d’eau, évoluent en fonction de la saison, du temps et de la température. II faut vous baser sur des endroits traditionnels : obstacles immergés, souches, branchages, haies noyées, parois rocheuses abruptes descendant souvent à plus de dix mètres. Les plages, où le fond croît lentement sans obstacles, ne sont pas toujours à dédaigner : il se peut qu’à la place des « sifflets » indignes du panier d’un pêcheur, vous y preniez de fort beaux poissons. Mais ce ne sont pas les postes à fouiller en priorité.

    Avec la saison et le temps, les postes évoluent considérablement, beaucoup plus qu’en rivière. D’un jour à l’autre, les poissons ne chassent plus aux même endroits. II faut donc les chercher un peu partout en sélectionnant des places caractéristiques, soleil, ombre, branchages, parois rocheuses. Dans ce sens, l’expérience est un formidable atout et la connaissance des lieux donne naturellement un très grand avantage.

    Chaque fois qu’il fait très chaud, pensez à prospecter les postes situés aux arrivées d’eau abrités sous les branches basses et inversement. En plein été, le poisson peut être partout. II faut que vous attachiez beaucoup de soins aux différences de niveau, aux fonds qui s’infléchissent brusquement, aux parois rocheuses. N’hésitez pas à prospecter la couche d’eau, d’abord au fond, puis au milieu, et au fond pour finir, en effectuant plusieurs lancers. La réussite ne peut venir que si vous y croyez. On ne prend pas autant de brochets que de gardons. Seule la foi dans la réussite finale permet de donner au centième coup de ligne la même ferveur qu’au premier. C’est à ce prix que vous réussirez.

    Lacs de barrage : avantages et inconvénients

    Dans les lacs de barrage hydraulique, les constantes variations du niveau d’eau empêchent les brochets de se reproduire. Ceux qui y vivent ont souvent été apportés sous forme d’alevins par les pêcheurs. On peut cependant obtenir une reproduction naturelle en disposant des frayères flottantes, qui serviront tour à tour aux carnassiers et aux poissons blancs.

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    La pêche du sandre aux leurres http://www.peche-technique.com/comment-pecher/sandre-au-leurre http://www.peche-technique.com/comment-pecher/sandre-au-leurre#comments Fri, 16 May 2014 15:14:25 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=2164 Le sandre est un poisson qui fut importé artificiellement dans nos eaux françaises. Espèce lacifuge, il se...

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    Le sandre est un poisson qui fut importé artificiellement dans nos eaux françaises. Espèce lacifuge, il se nourrit au lever et au coucher du soleil, ce qui va bien sûr influencer notre manière d’aborder sa pêche.

    De par son comportement lunatique et son humeur imprévisible, le sandre nous oblige à posséder une large gamme de leurres dans notre boite à pêche.

    La pêche du sandre au leurre souple

    Le leurre souple est surement la plus productive des méthodes pour pêcher le sandre. On commencera par utiliser les plus petits leurres souples en augmentant petit à petit la taille de ceux-ci pour ne pas éveiller les soupçons du carnassier.
    On accompagnera la descente du leurre souple jusqu’au fond (attention, il est possible qu’une attaque surgisse quelques centimètres avant que celui ci ne touche le fond). Une fois le contact avec le fond établi, n’hésitez pas à l’animer en imitant des petits sautillements sur place en alternant avec des tirettes pour pouvoir explorer au maximum de l’étendu du poste de pêche.

    Notre sélection de leurres souples pour le sandre

    Photo Nom Description Type Prix

    speed-zip-sandrebouton-acheter
    Speed Zip Sandre
    Un pack prêt-à-pêcher pour la traque du sandre
    grâce à 3 types de leurres de tailles et coloris différents.
    Un lot à posséder d’urgence dans sa boite à leurres
    Pack
    9.90€

    La pêche du sandre au leurre plongeant

    Les meilleurs postes à sandre en été sont les arrivées d’eau, ou encore les écluses de canal. Le sandre aime également se cacher au milieu d’obstacles, ou encore sous des ponts.

    En périodes chaudes, nous allons donc prospecter entre deux eaux grâce à des leurres plongeants comme les crankbaits ou les minnows à bavette longue, que l’on animera grâce à l’animation Stop & Go.

    Notre sélection de leurres plongeants pour le sandre

    Photo Nom Taille Poids Type Prix

    D0078bouton-acheter

    Devil Shot
    90mm
    12gr
    Jerkbait longbill
    8.90€

    devil-crank-md-55-f-16grbouton-acheter

    Devil Crank
    90mm
    14gr
    Crankbait
    7.89€

    julien-loire-sandre

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    Qu’est ce qu’un leurre souple swimbait http://www.peche-technique.com/familles-de-leurres-souples/leurre-souple-swimbait http://www.peche-technique.com/familles-de-leurres-souples/leurre-souple-swimbait#comments Fri, 05 Jul 2013 13:18:05 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=1956 La famille des swimbait se compose de nombreux modèles (pré-plombés ou pas) « prêt à pecher » n’ayant pas...

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    La famille des swimbait se compose de nombreux modèles (pré-plombés ou pas) « prêt à pecher » n’ayant pas besoin d’être modifier ou préparer à l’aide de tête plombée.

    IMAGE-UNE

    achat-dl

    Un Swimbait (Leurre nageant) est généralement constitué d’une plombée interne moulé dans la masse offrant une finition estéthique et soigné pour séduire des carnassiers lunatiques.

    Ce sont des leurres souples redoutables en Eau douce et Mer en peche au lancé ramené à l’aide d’animations linéaires, stop & go ou dent de scie type mort manié pour la Sandre et les Sparidés (Denti, Sar, Tanudes, …) en Mer.

    Vous pouvez les utiliser tout au long de la saison de peche en prenant simplement soin d’adapter les coloris et les poids en fonctions des conditions rencontrées:

    Eau clair: Coloris clairs et naturels.

    Eau teintée (Crue, Mer formée sur fond sableux, …) Coloris Flashy « Tiger », « Chartreuse », Jaune fluo, …

    D’une façon générale voici les poids de leurres que j’utilise pour la plupart des cas qui conviennent:

    0 à 10 mètres: plombée de 10 à 18 grammes

    10 à 20 mètres: plombée de 18 à 25 grammes

    20 à 30 mètres: plombée de 30 à 45 grammes

    40 à 60 mètres: plombée de 50 à 80 grammes

    Au delà pour des pêches en mer j’utilise des leurres jusqu »à 300 grammes que vous choisirez afin de sentir le fond ainsi vous savez que votre leurre « pêche » efficacement à la couche d’eau la plus propice au moment de la partie de peche.

    Une tenue de ligne permanente est capitale pour les peches aux swimbaits pour cette raison le poids le mieux adapté est celui vous permettant de conserver votre leurre à la verticale même du bateau.

    achat-dl

    Vous trouverez dans la famille des swimbaits le modèle parfait au moment de votre session peche au leurre tout simplement en n’oubliant pas d’emporter avec vous une variété de modèles de différents poids pour être le plus complet selon les conditions du jour J.

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    Quel noeud de raccord tresse fluoro pour la peche aux leurres ? http://www.peche-technique.com/montages/quel-noeud-de-raccord-tresse-fluoro-pour-la-peche-aux-leurres http://www.peche-technique.com/montages/quel-noeud-de-raccord-tresse-fluoro-pour-la-peche-aux-leurres#comments Fri, 21 Jun 2013 12:46:20 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=1915 Pour toutes les peches aux leurres ce que l’on attend d’un noeud de raccord c’est bien sa...

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    Pour toutes les peches aux leurres ce que l’on attend d’un noeud de raccord c’est bien sa rapidité de réalisation et solidité! De tous les raccords testés que ce soit pour pecher en Mer ou en Eau douce ma préférence se tourne définitivement vers le noeud Albright qui reste une valeur sure pour le pecheur.

    Comme pour tout raccord il peut falloir un certain temps avant d’arriver à le réaliser facilement en un temps record, il y a deux écoles dont la première est un assemblage tresse / fluoro tenu entre le pouce et l’index tout ceci manuellement sans aucun outil.

    NOEUDRéalisation du Noeud Albright

    Vidéo sur le noeud Albright

    Une seconde technique consiste en un gain de temps à la réalisation des tours de la tresse autour du fluoro en utilisant un outil specifique (plusieurs marques propose cet accessoire) ou plus simplement comme je viens de le découvrir à l’aide d’un petit plomb Drop Shot (faible grammage max. 5 gr), permettant d’enrouler rapidement les spires de la tresse d’un sens vers l’autre autour du Fluoro.

    PLANCHE-PLOMB-DROP-SHOTAstuce plomb Drop Shot

    Puisqu’il est question de raccord, pour fixer votre leurre au fluorocarbone ou nylon là encore plusieurs solutions sont possibles.

    J’utilise systématiquement une agrafe rapide type « Twist lock » qui me permet de changer de leurre en un éclair pour m’adapter au conditions de pêche du moment ou lorsqu’une chasse éclate à proximité et que les carnassiers sont focalisés sur des proies d’une forme précise (Slim, Epaisse, Longiligne, …).

    Le problème intervient sur les pêches en Jigging (Inchiku et Heavy Metal Jig) où fréquemment j’ai perdu de nombreux leurres n’ayant pris le temps de les raccorder en direct par un solide noeud type « cuillère », désormais je n’utilise plus jamais d’agrafe pour les pêches avec de gros leurres (Mer : Jigging et Eau douce: Big Bait) la double traction entre la densité du leurre et la puissance de lancé sollicite exagérément l’agrafe qui finit par s’ouvrir sur un lancé appuyé ou un Twitching trop violent en Jigging Mer.

    Quelque soit les eaux pêchées vous pouvez faire confiance au raccord Albright pour sa solidité et facilité de réalisation.

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    Comment pêcher le brochet avec le Jerkbait Magnum Area ? http://www.peche-technique.com/leurres-durs/jerkbait-brochet-magnum http://www.peche-technique.com/leurres-durs/jerkbait-brochet-magnum#comments Fri, 05 Apr 2013 13:57:17 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=1182 Ceux qui me connaissent le savent je suis addict de la pêche du brochet au jerkbait en...

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    Ceux qui me connaissent le savent je suis addict de la pêche du brochet au jerkbait en zones peu profondes, rien de plus magique qu’une attaque de brochet en surface!

    135mm / 26gr (Bavette Courte – Flottant)

    Par conséquent les Jerkbaits sont mes leurres préféré.

    01

    Quand j’ai vu le MAGNUM AREA SW 135, je me suis dit « celui là va prendre du Pike!».

    MAGNUM-AREA-LEURRE-BROCHET-

    Pour le tester, je me lance au bord d’un étang de 4 hectares dont la profondeur max est de 3m, la moyenne est 1.50m (idéal pour notre leurre).

    Les conditions météo sont plutôt mauvaises: pluie dans une température ambiante de 8°…

    En le ramenant doucement ponctué de petites accélérations et quelques tirées sèches je suis témoin d’une nage nerveuse sublime.

    Particularité du transfert de masse ses billes produisent un bruit sourd puissant qui doit surement agresser les brochets de toutes tailles.

    MAGNUM-AREA-LEURRE-GROS-BRO

    COLORIS #SUNSET, DIABOLIQUE PAR FAIBLE LUMINOSITÉ et TEMPS COUVERTS

    Côté aérodynamisme il se propulse telle une balle, lors de la récupération il se désaxe, ce qui me permet de voir apparaître un petit brochet qui le suit en claquant des dents!

    Les brochets restent timides en cette saison, pas mal de carnassiers suiveurs sans attaques décisives.

    En continuant ma prospection avec le Magnum Area 135(F) du bord je laisse place à un festival de suivis, des attaques et 4 brochets mis au sec en 2 h chrono ainsi qu’une belle zébrée de + de 40cm décrochée en voulant mettre la vidéo en marche.

    MAGNUM-AREA-PECHE-BROCHET

    Une chose intéressante est sa densité flottante permettant de passer facilement au dessus des obstacles (bois, herbiers, etc) en faisant des relâchés déclenchant souvent les attaques à la remontée.

    Parlons coloris ! Ma préférence se porte sur le Peacock et l’Okaiwa qui sont terribles pour les temps ensoleillés.

    Le Coloris Inazuma-kurai par temps couvert est parfait, je ferais un nouveau test sur le silure qui doit être surement fan de la musicalité sourde de son transfert de masse!

    Ce leurre à pris une place de choix dans ma trousse de poissons nageurs, les carnassiers ne lui laissent que peu de chance chance dès qu’il pénètre leur cône de vision.

    Bonne p…. à tous avec D.L et le diabolique Magnum Area Sw 135(F)

    achat-dl

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    La pêche du brochet avec le Devil arena. http://www.peche-technique.com/leurres-durs/jerkbait-brochet-devil http://www.peche-technique.com/leurres-durs/jerkbait-brochet-devil#comments Thu, 04 Apr 2013 23:15:40 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=1152 Aujourd’hui je vous présente mon nouveau jerkbait à brochet: le DEVIL ARENA 130, un jerkbait que j’adore....

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    Aujourd’hui je vous présente mon nouveau jerkbait à brochet: le DEVIL ARENA 130, un jerkbait que j’adore. Dès les premiers lancés, j’ai adoré son action de nage.

    130mm / 26gr (Flottant)

    Il part comme une balle (même contre le vent) grâce à sa densité 26g et aérodynamisme.

    Les billes métalliques internes produisent une musicalité diabolique provoquant les carnassiers dans leur torpeur hivernale, elles assurent un transfert de masse offrant des lancés super distance.

    Ce leurre n’est pas un big bait, mais il propose une bouchée conséquente de ses 13 cms et son profil oblongiforme. Les brochets de toutes tailles ne lui font aucun cadeaux.

    J’ai eu l’occasion de vérifier son efficacité en faisant une dizaine de brochets de 50 à 72 cms lors d’une session chrono de 4 heures.

    L’animation linéaire ponctuée de petites pauses alternées de tirées sèches font miroiter ses flancs de loin!

    Le Devil Arena 130(F) est flottant et nage de 0.6m à 1.20m. Dès qu’on le stop, il remonte vers la surface (attention à la touche lors de la remontée qui est fréquente surtout quand le poisson est apathique ).

    5 couleurs sont disponibles : American Shimer (naturel), Peacock (perche), Sunset (doré), Iwashi-ob (maquereaux), et Metallic-rh (argent à tête rouge).

    J’attends avec impatience de le faire passer sous le nez d’un silure.

    Le doux songe de le voir flirter en méditerranée jouer avec les baraccudas me fait dire qu’il doit être redoutable sur ce prédateur marin imprévisible.

    Quand vous irez pêcher ne l’oubliez jamais, tout ce qui se trouve alentours du DEVIL ARENA 130 se conclue souvent par un coup de gueule de carnassier!

    Bonne p…. à tous avec destination-leurres et ses leurres haut de gamme.

    N’oubliez pas le no-kill !

    Cyril D.

    Voir le leurre sur la boutique ->

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    Comment renforcer un montage hameçon texan avec l’insert Soft Plugger ? http://www.peche-technique.com/comment-pecher/hamecon-texan-revolution http://www.peche-technique.com/comment-pecher/hamecon-texan-revolution#comments Wed, 13 Mar 2013 16:05:07 +0000 http://www.peche-technique.com/?p=1114 De plus en plus pour toutes les pêches aux leurres souples le pêcheur a recours à un...

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    De plus en plus pour toutes les pêches aux leurres souples le pêcheur a recours à un armement Texan permettant de prospecter avec efficacité les postes encombrés étant systématiquement les plus riches en prédateurs.

    Un petit accessoire extraordinaire pour ne plus avoir à piquer directement la gomme du leurre souple sur l’hameçon texan permettant de ne plus déchirer la partie avant de vos leurres souples pour des lancés longues distances, souvent appuyés.

    Ce petit outil est une révolution pour les pêches aux leurres souples car il assure un maintient et une longévité de vie incomparable à votre leurre souple auparavant monté directement sur l’hameçon texan qui le rendait vulnérable après plusieurs lancés appuyés.

    Côté hydrodynamie le Soft Plugger permet de maintenair bien centré de façon « In Line » votre leurre souple sur l’hameçon texan ce qui est un avantage incontestable pour offrir la plus grande efficacité au leurre utilisé, dans le cas inverse en présence de vent le pêcheur peut avoir besoin d’exécuter des lancés plus musclés, le leurre aurait dans ces conditions avoir tendance à bouger sur l’hameçon texan se mettant parfois sur le côté lui faisant perdre ses qualités de nages premières.

    Montages d'un hameçon texan avec le soft pluggerUtilisation du Soft Plugger

    Le soft plugger garde toute la flexibilité du leurre souples et favorise sa nage grâce à l’articulation qu’il donne à l’hameçon texan.

    Pour de nombreux modèles populaires comme l’Imakatsu Javallon ce plugin est indissociable dès ses premières utilisations, au cas échéant il se déchire systématiquement au bout de 2 ou 3 prises, le rendant parfaitement inutilisable.

    Cet accessoire fait également partie intégrante des peches finesses aux leurres souples en Mer sur les sparidés afin de maintenir votre hameçon Texan en place lors des féroces coup de dent de ces poissons particulièrement friands des leurres souples!

    Un outil sur mesure pour toutes les pêches modernes aux leurres souples.

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